10 February 2010 |
by Patrick Vande Walle |
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Belgium, Internet
Dans un article précédent, j’analysais les faibles de la proposition ECOLO/Groen! de taxe forfaitaire sur les connexions Internet pour “dédouaner” le téléchargement illégal. Il y a aussi une autre “proposition de loi visant à promouvoir la création culturelle sur Internet” du sénateur MR Philippe Monfils, qui vise à instaurer un système semblable à la loi HADOPI en France. Il semble que les Belges soient forts pour copier ce qui se fait de plus mal à l’étranger. Read more…
27 January 2010 |
by Patrick Vande Walle |
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Belgium, Internet
Ca devait arriver. Les Belges étant les champions du monde de la copie des mauvaises idées, voilà donc qu’arrivent deux propositions législatives sur le téléchargement illégal sur Internet. L’une des propositions émane du sénateur MR Philippe Monfils, et est basée sur le même concept que la loi HADOPI adoptée en France il y a quelques mois et entend combattre le téléchargement en criminalisant les usagers du Net. Je reviendrai sur les faiblesses de cette proposition dans un autre article.
Ce qui m’intéresse aujourd’hui, c’est la proposition des sénateurs Ecolo Benoit Hellings et Groen! Freya Piryns pour l’instauration d’une “licence globale”, autrement dit une taxe sur les abonnements à Internet qui permettrait donc de télécharger des oeuvres protégées en toute impunité.
Notons que les deux propositions sont au départ basées sur la même constation dans le chef de leurs auteurs: le téléchargement illégal tue la création. Il faut saluer le travail remarquable effectué par les lobbyistes des majors du disque depuis des années. A force de répétition tenant du lavage de cerveau version Révolution Culturelle, il sont parvenus à convaincre à peu près toute la planète du lien de causalité entre le téléchargement illégal et la chute de vente des CD et DVD. Read more…
19 January 2010 |
by Patrick Vande Walle |
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Belgium, Internet, Real life
Les modems BBOX2 qu’utilisent une majorité de clients de Belgacom TV comportent des failles de sécurité importantes. Belgacom revendiquait 589.000 clients pour sa plate-forme TV l’été dernier. Une majorité d’entre eux utilise ce fameux modem. Une combinaison de facteurs ouvre la porte à des actes malveillants, pouvant être commis par des personnes sans connaissances informatiques particulières et pas seulement des ‘hackers’.
- Les modems BBOX2 sont tous livrés avec le même mot de passe d’administration. On peut très facilement le trouver via un moteur de recherche: http://www.google.com/search?hl=en&q=BGCVDSL2
- Belgacom prétend bloquer l’accès à distance de ces modems via Internet. C’est partiellement exact. Cependant, ces modems sont livrés d’origine avec une connexion WIFI active et non protégée. N’importe qui passant dans la rue peut donc se connecter à une BBOX2 non protégée.
- Muni de cet accès administratif, on peut télécharger le fichier de configuration du modem et décrypter les mots de passe qui s’y trouvent. Là aussi, on trouve le nécessaire sur Internet: http://www.webalice.it/zibri/Deobfuscate.html
Après avoir récupéré les identifiants d’un abonné à Belgacom TV (identifiants de la connexion PPPoE, pour être précis), un pirate peut utiliser ces informations pour perpétrer des actes malveillants en se faisant passer pour cet abonné.
Toutes les informations ci-dessus sont en possession de Belgacom depuis longtemps. J’ai moi-même interrogé l’opérateur, qui n’a pas daigné accuser réception, et encore moins répondu ou proposé des solutions.
Notons également que si cela s’applique aux clients de Belgacom TV, certains abonnés Internet, chez Belgacom comme chez les opérateurs alternatifs qui utilisent le réseau VDSL2 de Belgacom sont également concernés. Le propriétaire du réseau impose en effet aux autres FAI l’utilisation d’un modem semblable au sien, également pourvu d’un mot de passe identique pour tous les abonnés.
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25 December 2009 |
by Patrick Vande Walle |
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Belgium, Internet, Personal, Real life
Santa has been kind to me. I just switched to a new ISP. The results below speak for themselves.
 2009-12-25 |
 2009-07-20 |
That’s the good news. The less good one is that this whole VDSL2 infrastructure deployed by the incumbent telecom operator has some major security holes, on which I will post later, once I have finished my research.
16 November 2009 |
by Patrick Vande Walle |
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Belgium
In advance of a planned migration of my home Internet access to VDSL2, I received a Belgacom BBox2 modem.
VDLS2 is actually a choice I had to make because ADSL technology is not really able to deliver in my area, due to the distance between my home and the phone exchange. On the other hand, Belgacom has been installing these fiber cabinets in every block recently in the framework of their FTTC project. Hence, a change of technology was needed for me if I wanted a faster Internet access.
The main issue with VDSL2 is the interoperability of equipment. The Broadband Forum is still working on this. As noted by the Belgian regulator IBPT in its latest consultation : “Interoperability between DSLAM and CPE is not guaranteed by an ITU standard and it may be more difficult to achieve due to the differentiation possibilities of the VDSL2 technology”.
Belgacom decided to purchase its VDSL2 equipment from Alcatel-Lucent. That equipment is using Ikanos Fusiv chips. Consequently, Belgacom delivers CPE devices based on the same chipset. There were few at the time when Belgacom chose its platform, so they went for a Sagem F@st 3464 modem, equipped with the Ikanos Fusiv Vx160 processor, which they repackaged (it’s ugly) and rebranded BBox2.
The Sagem box is not such a bad one, according to its specs. Unfortunately, Belgacom decided to design its own version of the firmware to adapt it to their commercial needs. Belgacom is agressively pursuing the triple play market. They wanted a modem that would be able to deliver two high definition TV streams at the same time it delivers Internet access.
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14 October 2009 |
by Patrick Vande Walle |
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Belgium, Internet
Il y a un mois et demi, je signalais à VOO, fournisseur d’accès Internet en Belgique, un problème de configuration de leurs serveurs e-mail et DNS. Les messages que je trouvais dans mes logs disaient:
Sep 5 13:58:57 server Postfix/smtpd[30746]: NOQUEUE: reject: RCPT from
mirapoint21.brutele.be[212.68.199.158]: 450 4.1.8 <www-data@webvoo.voo.be>:
Sender address rejected: Domain not found; from=<www-data@webvoo.voo.be>
to=<xxx@xxx.xx> proto=ESMTP helo=<mirapoint21.brutele.be>
En pratique donc, le serveur de VOO à l’origne du message initial ne possède pas d’entrée dans le DNS, et se retrouve en conséquence blacklisté par mon serveur de mail. C’est une tactique courante pour rejeter une partie du spam qui abreuvent nos boîtes aux lettres.
En bon petit soldat de l’Internet, j’ai donc suivit les indications de RFC 2142 concernant les adresess email de service, et qui précise que “ if a given service is offerred, then the associated mailbox name(es) must be supported”.
J’ai envoyé un message à postmaster@voo.be et à webmaster@voo.be . Les messages me sont revenus avec un non-delivery report. Le DNS de VOO est, en principe, géré par hostmaster@brutele.be . Du moins c’est ce qu’indique le SOA du DNS. Comme je devais m’y attendre, hostmaster@brutele.be n’existe pas et les emails sont revenus itou. Bon, VOO ne respecte pas les standards et malheureusement, ils ne sont pas les seuls.
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3 September 2009 |
by Patrick Vande Walle |
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Belgium, ICANN, Internet
Ainsi donc, l’ICANN tiendra une réunion à Bruxelles en juin 2010. Toutes mes félicitations à Marc Van Wesemael et l’équipe d’Eurid.
Lors de la conception du projet de la réunion ICANN à Luxembourg qui se déroula en 2005, j’avais un temps envisagé de l’organiser à Bruxelles, tant il me semblait logique que la capitale de l’Europe accueille une telle manifestation. Le contexte était cependant différent.
A l’époque, le coût de la manifestation était entièrement supporté par l’organisateur local et ses partenaires. Le fractionnement institutionnel de la Belgique, avec ses multiples niveaux de pouvoirs aux compétences redondantes et en concurrence directe rendait tout simplement la participation des pouvoirs publics impossible. De nos jours, l’ICANN a compris qu’elle ne pouvait plus compter sur des tiers pour ouvrir leur portefeuille et finance elle-même la majeure partie des coûts.
Il n’en reste pas moins qu’il sera intéressant de voir qui seront les orateurs lors de la séance inaugurale. Aura-t-on un ministre fédéral ? Les télécoms sont une compétence largement régionalisée. On pourrait donc avoir un ministre bruxellois. Oui mais, Bruxelles est aussi la capitale de la Flandre. Aura-t-on peut être un ministre flamand ? Le responsable du protocle va s’arracher les cheveux.
20 July 2009 |
by Patrick Vande Walle |
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Belgium, Real life
Une fois de plus, vous manquez à vos plus élémentaires obligations contractuelles en me fournissant le service ADSL le plus merdique de Belgique. Je n’ai pas l’habitude d’utiliser des gros mots en public. C’est vous dire combien je suis exaspéré.
Vous m’avez reproché auparavant, et avec une mauvaise foi certaine, que je vous avais pas informé de la piètre qualité de vos services. Non seulement, je l’ai fait, mais d’autres aussi. Il y en a plein les forums de discussion. Mais puisque vous me prenez au mot, je vais effectivement me plaindre. Et que cela se sache. Read more…
15 May 2009 |
by Patrick Vande Walle |
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Belgium, Internet
Picture this: the still state-owned (51% of shares) Belgian incumbent telecom and Internet operator, Belgacom, is not a dominant player on the ISP market, according to the Brussels appeals court (see also here).
It is obvious to every inhabitant of Belgium that the incumbent is everywhere. It owns all the copper pairs to homes and a good deal of the fibre. No single Internet or telephony operator can get into the business without transiting through the Belgacom network at some stage. As expected, the infrastructure owner is not keen to open up its infrastructure to competitors and has used every trick in the book to slow down competition. As a result, alternative operators, be it in telephony or Internet access, have a ridiculous market share. Belgacom has a more than 70% share of the residential Internet access market. Belgium has one of the most expensive Internet access offer in Europe, nearly twice the price of France, for example.
The telecoms regulator, IBPT, is often depicted as a weak one and often accused of favouring Belgacom. It came with some surprise a few months back that the regulator ruled that Belgacom had to open up its ADSL and VDSL infrastructure to the competition. Under the EU competition rules, it is foreseen that the infrastructure owner and dominant operator has to open its infrastructure to allow competitors to offer their services, too.
Belgacom wishes to diversify its income sources and launched an ambitious project to deliver triple play services. This includes high definition and pay TV. For this to happen they needed to upgrade their DSL network. They embarked in an infrastructure project to lay fibre optic cabling up to street cabinets (FTTC) and deliver VDSL2 connectivity from there to the customers premises. This has actually proven very successful. Belgacom was greatly helped by the fact that the cable TV operator in the Southern part of Belgium, Voo, has an outdated and poor quality network.
It may be that IBPT did not make a rigorous enough study of the marketplace. Still, I cannot understand judges refuse to see what is obvious to all. The net result is that Belgacom’s competitors will have even less opportunities to offer quality services and that the incumbent’s market share will grow even more. For customers, this will mean less choice and higher prices. This is sad news in a country where the unemployment rate have risen quite sharply due to the global economic downturn. It is nearly impossible these days to apply for a job if you do not have an Internet connection and e-mail address. The most vulnerable part of the population will be the first victim.
20 March 2009 |
by Patrick Vande Walle |
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Belgium, ICANN
As reported last July, there is a proposal from some Flemish politicians to create a .vla top level domain under the new gTLD process launched by ICANN. The proposal further elaborated that the Flemish government would have to cover the costs.
Not so fast, says the Flemish government. According to this press article, it wants to be sure the market is large enough to justify pouring all that money into the ICANN process. They will hire a consultant to study the market and come up with a business case. Or not.
In this period of economic downturn, even wealthy communities like Flanders want to avoid expensive and risky investments. ICANN does not yet understand the message that it has to adapt its RFP to the actual economic context.
Some possible ideas:
- stop dreaming about recovering past expenses on the gTLD program;
- fractioning the payment of the application fee in several installments, which would make it easier to negotiate with investors;
- postpone for two or three years the collection of the annual registry fee, to allow new gTLD operators to start operating in a financially sound context, with no loans and other debts that may compromise their existence.
I am well aware the above-mentioned article is quite misinformed in that it mixes up registry operators with registrars. Still, the core element of the cost vs risk of the new gTLD process is symptomatic of the concerns I heard from several wannabee registry operators.